Écroués

Le dessous de nos vies comme une prison déloyale
À laquelle s’accrochent les terreurs nocturnes
Pénètre lentement dans nos sources
À bien y regarder l’erreur est dans le croisement
Où les poseurs de bombes balaient leurs poussières
Délaissant les vestiges des temps anciens
Le regard mauvais
Bien qu’endormi le corps se soulève
Démangé par les suées toxiques
Le regard perdu du réveil
Défie une fois de plus l’aube nouvelle

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