Miroir

Brindille qui tremble
De la tête aux pieds
Je n’use de rien
D’aucune matière
Pour paraître tissée
De toile mal ajustée
Dans l’enfant mourante
D’une ville aux rues
Noires et chantantes
Je devine l’ombre grimpante
Des soupirs d’ennui
Et de solitude camouflée
La perfection se dessine
Dans la pupille ronde
Claire de bleu
Et la mélancolie fraîche du tilleul
Condamnée dans d’autre temps
M’enveloppe jusqu’aux restes
De galops enfantins
J’attendais demain
Hier est arrivé

6 réflexions sur « Miroir »

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