Respire

L’autre se traîne
Aspirant par la narine un brin d’air carboné
La vertu dissimule en son ventre
Le poids de l’or
Effacée par nature
Et mouillée d’eau glacée
Elle est troublée à la pensée
De rester planter là
Ce trou béant en dessous
Happe tout jusqu'à la racine
Il ne subsiste rien
Qu’un peu d’air frais…
Pour l’autre narine

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