Mélancolie nocturne

Parce que rien ne semble beau
Cachés derrière des vitres sales
Les corps rapetissent
Deviennent myriade d’atomes
L’air les promène de travers
Il travaille sur l’impression même
Dans la mélancolie de la nuit
Un rayon distant bute
Sur des vases remplis de tiges pourrissantes
Hier encore jeunesse flamboyante
La bouche ouverte accompagne le geste
Hurle alors même
Qu’elle n’a plus de voix

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