Les landes


Dormir encore dans les landes
S’écrouler de fatigue
Parce que rien ne s’inscrit dans le vide
Ici même les rires ne passent pas
Ils sont derrière le souvenir d’hier
Étroit tunnel passant
D’heure en heure
Il libère un soupir de bien être
Masque emprunté au couchant
Et les signes de la nuit
Fils luminescents
D’un rayon à peine perçu
Détournent la voix sacrée d’un appel
Étonne-moi par ta rudesse
Calme la ride sur le front
Et chante l’air sauvage
Du plaisir incertain

1 réflexion sur « Les landes »

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