Volare via

Un doigt pointé vers la poussière
Accuse les corps de tant de grâce
Les os percés comme des flageolets
Entament le chant de la résistance
De sorte que les oiseaux
Au-delà de leurs branches
En appellent au receveur
Pour leur accorder un temps de paix
Mais son oreille se bouche de tant de fracas
« Je pille tant que je peux, dit-il.» 
Câlinant du regard les éthers secoués
Immobile sur un bout de terre
N’a jamais tant pleuré
Son nom souffle comme un vent mortel
 
 


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